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LA JOCONDE

En 1503-1508, Léonard de Vinci peint La Joconde qui deviendra la tableau le plus célèbre de l’Histoire de l’Art. Nos artistes de quatrième ont décidé de rendre hommage à cette star à leur manière.

Chaque année ils sont plus de 8,5 millions à craquer pour son sourire et ses beaux yeux. Connue de tous, elle est l’icône de l’art occidental, l’œuvre la plus célèbre de toute l’Histoire.

Mona Lisa del Giocondo était la femme de Francesco del Giocondo qui commanda le portrait de son épouse à Léonard De Vinci. Cela ne fût confirmé qu’en 2008, comme quoi La Joconde fait encore l’actualité.
Nous voyons Mona Lisa assise sur un fauteuil, les mains croisées posées sur un accoudoir. Reposant quasiment sur le cadre elles produisent un effet incroyable ; on a le sentiment qu’elles sortent du tableau. Cette proximité avec le modèle est renforcée par sa position : de trois-quarts, le visage légèrement tourné vers la gauche.
Juste derrière elle, sur sa gauche, un parapet nous indique qu’elle se trouve en fait sur une loggia. Une position vivante, naturelle mais surtout nouvelle; c’est la première fois que l’on montre un modèle si largement cadré, dans toute l’ampleur du mi-corps.  

Elle est habillée d’une robe sombre, plissée sur le devant du buste. Le décolleté dégage le cou et la poitrine. Elle ne porte aucun bijou, aucun signe extérieur de richesse ou de rang. Un signe de son temps est toutefois nettement visible : elle est totalement épilée, ne présentant ni cils, ni sourcils, conformément à la mode de l’époque. Notez le voile sombre qu’elle porte sur sa chevelure. Souvent interprété comme un symbole de deuil il s’agit plutôt d’un signe de conduite vertueuse.
A l’arrière plan est visible un paysage montagneux dans lequel se détache une rivière enjambée d’un pont de pierre et un chemin sinueux permettant de marquer la profondeur de l’espace. Les horizons sont lointains et brumeux. Le flou du tableau est caractéristique du sfumato, technique inventée par l’artiste.
Ce paysage n’est pas celui que Léonard avait sous les yeux, très souvent il se permettra des libertés pour le contexte, créant des lieux fantastiques, troublants, irréels.


            L’œuvre est commencée en 1503 à Florence. Léonard de Vinci y travaille pendant cinq ans, la retouche encore à Rome en 1513. Il ne s’en séparera jamais jusqu’à sa mort lorsqu’il l’offre à François Ier.
Depuis La Joconde voyagea beaucoup, rencontra de nombreuses personnalités et devint inestimable. De nombreux artistes l’ont prise pour modèle afin de la copier, s’en moquer, la parodier, lui rendre hommage, la commercialiser … Une vraie star.

Les artistes de quatrième se sont penchés sur ce modèle et lui ont donné un nouveau souffle. Ils ont créé, en collage, une nouvelle Joconde, plus drôle, plus moderne, plus accessible. La difficulté du travail se trouve dans la technique : il leur était interdit de dessiner au crayon ce qu’ils allaient découper. Ils devaient travailler directement au ciseau.
Pour que nous puissions reconnaitre l’inspiration de départ il fallait donc qu’ils respectent la composition de l’oeuvre.

Je vous laisse visiter cette galerie de Joconde en espérant qu’elle créée autant d’émulation que l’originale.

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